De Mae Hong Son à Hot

Du 4 au 10 mars 2025
Itinéraire
271 km 3500 m de dénivelé positif
4 jours de pédalage, 3 jours de pause (découverte, visites…)
De Mae Hong Son à Mae Sariang
Treize kilomètres sur une route au relief tranquille avant de se retrouver dans du 11%, mais cela ne dure pas. Et si la route continue d’alterner montées et descentes, les pentes sont raisonnables.
Il est très agréable de pédaler sur cette route 108 dans ces forêt de tecks qui nous procurent ombre et fraîcheur (toute relative) mais, en revanche, peu de vues sur les paysages environnants !

La circulation est peu importante, quel calme ! Nous goûtons aux chants des oiseaux et nous en venons même à écouter… le silence !

Une nuit à Khun Yuam avant de retrouver notre route 108. Les lumières sont belles ce matin et aujourd’hui, nous ne pousserons « que » deux fois le vélo !
Des rencontres improbables quelquefois comme cette femme qui fume la pipe !

De nombreux locaux récupèrent dans la forêt proche des feuilles de teck avec lesquelles ils fabriqueront des toitures !
Le midi, nous cherchons ces « restaurants » de bord de route qui offrent des plats simples à base de riz et d’œufs.

Aujourd’hui, il s’agit plutôt d’un abri ouvert, recouvert d’une toiture en feuilles de palmier et de feuilles de teck, offrant une superbe vue sur la vallée !
Toujours difficile le démarrage après le repas, chaleur oblige (35° à 40°). Il vaut mieux repartir, si possible, dans une descente que dans une montée, c’est moins dur !!!
Nous achetons une pastèque à un couple sur le bord de la route et, ces gens, pourtant pas bien riches, nous en offre une ! Peut-être avons-nous des choses à apprendre !

Sur cette partie de la boucle de Mae Hong Son, des occidentaux, pas très nombreux, à scooters ou à motos nous doublent ou nous croisent, et parfois même nous encouragent.

Les stations service sont souvent réduites au minimum !
A Mae La Noi, pas facile de trouver un hôtel car toutes les enseignes sont écrites en Thaï, et nous, le Thaï… Il faut demander aux personnes que l’on rencontre un endroit pour dormir… non, pas en Thaï, mais en joignant les mains que l’on colle sur ses joues en inclinant la tête. Vous voyez ?
Après la visite de la grotte de Kaew Komol (ci-dessous), une courte étape, toujours sur cette agréable route nous conduit à Mae Sariang, gros village sur la route 108 !

La grotte de Kaew Komol
Ce matin, un véhicule avec chauffeur vient nous prendre à l’hôtel pour nous conduire à la grotte de Kaew Komol. Laure avait négocier le transport hier avec l’hôtel car ici pas d’agence de voyage !!!
Une montée de quelques kilomètres mais raides, raides !!! Nous avons bien fait de ne pas y venir à vélo ! Nous visitons cette grotte un peu particulière en compagnie de notre sympathique chauffeur.

Cette grotte fut découverte en 1993 par un ingénieur des mines et baptisée Kaew Komol par la reine Sirikit. Lorsque nous pénétrons à l’intérieur, nous sommes surpris de la température relativement chaude. Le taux d’oxygène peut s’y raréfier et il existe d’ailleurs quelques aérations.
Nous y sommes seuls, un vrai plaisir ! Notre guide-chauffeur nous montre les parties remarquables et il est vrai que c’est superbe !

Le Kaew Komol Cave est l’une des trois grottes au monde de calcite cristalline et la seule en Asie du Sud-Est (les deux autres se situent en Chine et en Australie). Pour la Thaïlande, cet endroit est un trésor inestimable. Sur 30 m de profondeur, nous explorons les cinq chambres qui cachent des cristaux de calcite étincelants.

C’est un phénomène particulier au monde, car la calcite ne cristallise qu’à des températures de vapeur chaude spécifiques.
Très plaisant ce chauffeur qui fait quelques détours pour que nous puissions admirer les paysages environnants !

Mae Sariang
Mae Sariang, petite ville bien calme en regard de Pai ou Chiang Mai, nous offre de beaux temples et un environnement de forêts et de montagnes superbes.

Nous sommes en mars, la saison touristiques se termine, les chaleurs sont intenses l’après-midi et la saison des brûlis devrait commencer !

Un des gros attraits de Mae Sariang , c’est sa forêt vierge mais aussi les villages montagnards des tribus Karen ou Lawa.
Le Wat Jong Soong et le Wat Si Bunruang sont les deux plus beaux temples de Mae Sariang. De style birman, construits à la fin du XIXème siècle, ils sont magnifiques au coucher du soleil !
Découvertes inattendues à Mae Sariang
La veille
Difficile, voire impossible de trouver une agence qui pourrait nous offrir, demain, une découverte de la région ! Laure s’adresse alors à l’hôtel ! La personne présente téléphone à… qui téléphone à… qui téléphone à… Pour finir, Laure se retrouve dans un hôtel où on lui passe une autre personne au téléphone qui lui propose de nous emmener demain !
Où ? Nous ne savons pas ! Comment ? Nous ne savons pas ! Pour voir quoi ? Nous ne savons pas ! Bref, nous ne sommes pas très « savants », la seule chose que nous savons, c’est le départ de l’hôtel à 7 h 30 !

Au moment de manger, nous sommes alpagués dans la rue par un homme, bonnet de laine, veste rouge, pantalon chamarré !
Qui est-ce ? Nous finirons par comprendre, car il parle l’anglais (mieux que nous), que c’est lui qui nous emmène demain !
Piak, car tel est le nom de notre guide, nous rejoint au restaurant et, à notre grande surprise, sort de sa musette un morceau de tissu blanc et un feutre ! Et le voilà dessinant un plan sur son morceau d’étoffe, situant toutes les villes alentours et traçant l’itinéraire de demain ! Bon cela ne vaut pas une carte mais question originalité, c’est le « top » !
A la table d’à côté, déjeunent deux jeunes Français. Piak les aborde et leur propose de nous accompagner demain ! Un peu surpris, et c’est un doux euphémisme, Marie et Valentin, n’ayant rien de prévu, acceptent. Rendez-vous demain devant l’hôtel à 8 h 30 !
Le jour
8 h 30, nous sommes devant l’hôtel ainsi que Marie et Valentin. Piak arrive dans un vieux pickup qui nous servira de moyen de transport toute la journée ! Dans la partie arrière, une botte de paille. Tiens, il va sans doute nourrir ses buffles, d’autant qu’il nous dit s’absenter un moment.
Mais au retour, nous voyons deux bottes de paille dans le pickup. Il doit avoir plusieurs buffles à nourrir !
C’est le départ, mais nous ne montons pas à l’intérieur du pickup mais à l’arrière ! Et nous voici assis tous les quatre sur… les bottes de paille.

Cela ne coûte pas cher de changer les sièges de véhicules ici !
Episode 1 : Sur la grande route, cheveux au vent, mieux qu’un songthaew pour admirer le paysage, respirant la fumée des brûlis, ce n’est que du bonheur ! Bon nous évitons de parler sécurité ! C’est sûr qu’en cas d’impact…

Après 18 km, nous voici dans le village de Piak. Piak est un Karen et son village s’il n’a rien de touristique respire l’authenticité.
Il connaît parfaitement l’utilisation des plantes, notamment pour se soigner, mais aussi l’histoire et la vie quotidienne des Karen.

Les Karen travaillent beaucoup le tissage, la couture. Les machines à coudre, les métiers à tisser sont bien présent dans certaine maisons.
Marie et Valentin nous traduisent souvent ses paroles car notre anglais est vraiment très limite ! Merci à eux !
Episode 2 : Toujours assis sur nos bottes de paille, nous entamons une descente pentue, pentue, au milieu d’une végétation luxuriante. Nous stoppons au bout d’un moment et attendons le scooter qui nous suit.

La passagère en descend et qui la remplace ? Laure bien sûr !
Scooter qui a bien du mal à gravir la piste qui s’est fortement redressée. Marie, Valentin et moi gagnons le village à pied.
Un village bien différent du précédent. les maisons sont assez espacées, les Karen aimant avoir « leur espace » !
En nous baladant, nous serpentons entre des caféiers en fleurs, cela sent bon !


Piak ramasse dans le potager de sa sœur (enfin c’est ce qu’on a compris) des plantes et des légumes pour le repas de midi. Donc, nous allons déjeuner au village !
Episode 3 : Après nous être déchaussés, nous grimpons l’escalier de bois qui conduit dans la salle principale de la maison. Est-ce une autre maison de Piak, celle de sa sœur, voire d’un autre membre de la famille, nous ne savons pas.

Toujours est-il que l’on nous prépare un repas dans la cuisine, à même le sol car ici, ni sièges, ni tables. On cuisine et on mange sur le plancher de bambou protégé par des tapis et assis en tailleur (pour les plus souples !).
Un bon repas, où l’on nous prévient des plats trop épicés. Nous les craignons un peu mais Marie et Valentin les apprécient, surtout Marie.

Marie et Valentin travaillent tous les deux dans la restauration et le maraîchage pour Valentin. D’ailleurs, un des buts de leur voyage, c’est la découverte de la cuisine thaï ! Ils se pausent dans des villages quelques jours afin de découvrir la vie, les cultures et la cuisine de ce pays !

Nous quittons le village, ses habitants charmants et accueillants, toujours dans notre véhicule « aménagé » !
Au sortir du village, nous remarquons une église. Les Karen de ce village sont de religion catholique teinté d’animisme.

Piak prend un petit moment pour nous préparer un souvenir de cette journée. Sur un morceau de tissu blanc, comme il en a l’habitude, il trace avec des feutres de couleur, notre itinéraire de la journée. Il date et écrit nos noms en lettres thaï. Une gentille attention !
Episode 4 : Une route bien pentue, finalement comme toutes les routes et pistes ici, nous conduit au départ de la cascade de Mae Sawan Noi !
Nous descendons en suivant un escalier bien tracé vers la ou plutôt les cascades. Des enfants, trempés et pieds nus remontent des niveaux inférieurs, la baignade est terminée !
Quant à nous, la descente continue, entre les cascades et les explications de Piak sur les arbres, les animaux… dans un environnement que nous pouvons qualifier de jungle !


Nous voyons d’ailleurs quelques serpents, des lézards volants mais pas de gibbons, au grand désespoir de Piak !
Mais quelle végétation ! Des arbres immenses aux troncs qui n’en finissent pas, des sous-bois denses et impénétrables, des tapis de feuilles qui craquent sous nos pas et pour le plaisir de nos yeux des cascades, pas très hautes, mais tellement belles dans un tel endroit !

Le sentier est devenu étroit et Piak, armé de sa machette, élimine arbustes et hautes herbes où les serpents aiment à grimper. Toujours les sens en éveil, il « sent » la jungle et repère immanquablement quelque chose d’anormal !
La remontée nous fait découvrir le sentier côté face (après le côté pile à la descente) et nous retrouvons notre véhicule.
Episode 5 : Retour par le chemin des écoliers entre villages perdus, étendues de serres de culture, grande route et le temple de Wat Phrathat Chom Thong au sommet d’une colline où trône un immense Bouddha !

Une très belle rencontre aussi avec Marie et Valentin que nous espérons revoir plus tard, peut-être en France !
Une journée inattendue, un guide inattendu, un véhicule inattendu pour des découvertes inattendues ! Un moment de vie bien particulier !!!
Cela fait trente-deux ans que Piak organise des visites de villages reculés autour de Mae Sariang. Un homme surprenant, cultivé, avec beaucoup d’humour et une grande richesse de cœur ! Si vous souhaitez sortir des visites « sentiers battus » voici son numéro de téléphone : 0932188952 !
De Mae Sariang à Hot
Pour changer, la route monte et là, c’est une montée continue de 21 km ! Au sommet, un village et un café alors « un expresso et un américano » sont les bienvenus !
Aujourd’hui, c’est dimanche, donc pas d’école et de nombreux ados font des va et vient sur leurs scooters, il faut bien s’occuper !
Douze kilomètres de montagnes russes et nous voici au col à 1132 m où nous trouvons un petit restaurant de bord de route. Padthaï pour tout le monde !
Tous les fonds de vallées sont cultivés.


D’ailleurs, toute la journée, nous sommes doublés par des pickups chargés, on ne peut plus, de choux, d’échalottes…
Ces pickups transportent également des groupes de jeunes, d’enfants, d’adultes, tout ce monde debout à l’arrière !!!
Après « x » descentes et « x » montées, nous voici au village de Kong Loi. Pas d’hébergement ici. Mais nous avons déjà parcouru 51 km pour 1400 m de dénivelé positif et nous avons besoin de nous pauser.
Nous montons au Wat Kong Loi en espérant que les bonzes seront aussi accueillant qu’au Wat Nam Kat il y a quelques jours.


Tout va pour le mieux et nous pouvons planter notre tente dans l’enceinte du temple.
C’est toujours aussi calme un temple mais ce soir, dans le village, ce doit être un karaoké que l’on entend. Vous savez, ces trucs où les gens chantent, enfin sont sensés chanter, accompagnés par une musique, enfin une soi disant musique. Cela n’aide pas à l’endormissement !!!
Aujourd’hui, 10 mars 2025, c’est l’anniversaire de Laure qui fête ses 69 printemps !!!

C’est également la fin de la boucle de Mae Hong Son ! Bien sûr, nous devons monter pour atteindre un col à 1100 m. La pente reste raisonnable et la température reste clémente car en plus de l’altitude, la route est bordée régulièrement de forêts qui nous procurent de l’ombre.

C’est d’ailleurs surprenant, au sommet de le pente, de trouver une forêt de pins !
Aussi surprenant, c’est ce qu’on vend dans des étals sur le bord de la route. Présentés dans des plats, nous pensions que c’était du riz mais non, ce sont… des petits vers blancs.

Cela fait beaucoup rire les femmes qui les vendent quand elles voient notre mine disons… un peu dégoûtée !

La récompense de la journée, c’est une descentes de 15 km (sans remontées !) suivie d’un faux plat descendant qui nous conduit à Hot.
Nous suivons la rivière Mae Chaem où de nombreux jeunes Thaïlandais et Thaïlandaises se baignent mais ici, c’est tout habillé que l’on profite de la baignade !!!
Une petite incursion dans le « Op Luang National Park » nous permet de grimper sur un pont reliant deux rochers 32 m au-dessus de la rivière.

Un peu avant d’arriver à Hot, il est important de faire sécher la tente. Vu qu’il fait à cette heure (15 h) 42° à l’ombre, l’affaire est vite réglée !!! La ville de Hot porte bien son nom aujourd’hui !!!
Pour l’anniversaire de Laure, nous espérions trouver un restaurant digne de ce nom. Et bien, « rien de rien » ! Nous atterrissons dans un marché où nous nous contenterons d’un padthaï et d’une bière ! On fait mieux ! Pour le dessert, ce sont deux yaourts et deux « ferrero rochers » dans la chambre de l’hôtel ! On fait mieux !
Finalement, on mange peut-être bien en Thaïlande mais essentiellement dans les villes qui accueillent des touristes ! Du moins, c’est, pour l’instant, notre retour d’expérience !
Bon, nous nous rattraperons dans quelques jours !!!
Bilan de la boucle de Mae Hong Son à vélo
Une boucle dans les montagnes du nord de la Thaïlande que nous avons parcouru entièrement à vélo. Un parcours exigeant, vu les pentes, qui demande une bonne forme physique sans pour cela être un athlète !!!

La boucle est connue pour son nombre impressionnant de virages : 2070 de Chiang Mai à Pai et 1864 dans la deuxième partie soit un total de 3934 virages !!!

La première partie de Chiang Mai à Mae Hong Son est plus difficile que la deuxième de Mae Hong Son à Hot !
Pour s’héberger, on trouve hôtels et guesthouses dans toutes les villes. Mais avec nos vélos chargés (50 kg quand même) et le relief, nous sommes limités en kilomètres (55 / 60). Alors si vous êtes « à la rue », essayez les temples. Il y a toujours un endroit pour planter la tente, de plus on y trouve toilettes et eau !
Les routes sont bien revêtues dans l’ensemble, la circulation raisonnable, les paysages agréables bien qu’occultés souvent par la forêt.
Et tout le long de cette boucle, il est facile de découvrir les alentours (grottes, villages perdus, curiosités diverses) en utilisant le service d’agences ou de s’organiser des sorties soi-même !
Ce qui peut être pénible sur cette boucle c’est la saison des brûlis (février, mars, avril selon les années). C’est la période la plus polluée au nord de la Thaïlande. La culture sur brûlis est une technique agricole ancienne qui consiste à brûler une terre afin de défricher la zone et fertiliser les sols grâce aux cendres générées par le feu.
Interdite dans de nombreux pays, en raison des dégâts qu’elle engendre (pollution et dangers pour la santé, nuisances sur l’environnement et la faune), elle est encore largement pratiquée dans les pays tropicaux comme la Thaïlande parce qu’elle se veut très efficace pour éliminer les biodéchets et préparer les terres pour replanter rapidement et à moindre coût.
Nous sommes le 10 mars et la saison des brûlis n’est pas commencé donc nous n’aurons pas souffert de ce désagrément !

Sur cette boucle, nous avons parcouru 521 km en 9 jours de pédalage et gravi 8000 m de dénivelé ! Nous avons consacré 7 jours aux visites, découvertes et autres « activités » des pauses (lessives, mise à jour du site, entretien des vélos, logistique diverse…).
Une belle randonnée dans le nord de la Thaïlande dont les pentes rappellent celles du nord Viet Nam.
Itinéraire général depuis le début du voyage
Afin que vous puissiez savoir où nous nous trouvons par rapport au reste de l’itinéraire déjà parcouru, nous mettrons à chaque publication la carte idoine !
6848km (+ 300 km en bateau)
Tijou
Un grand Bravo pour ce remarquable périple sur les terres du nord Thaïlande. Bon anniv Laure
Danielle
Coucou les voisins pédaleurs. Je suis au travail et je prends un peu de temps pour vous lire. Quel parcours ! Joyeux anniversaire Laure !
Vous avez très chaud et nous ici il pleut. C’est parti pour de la pluie pendant plusieurs jours comme l’année dernière. Les arbres sont fleuris mais il a neigé bas, j’espère que les températures ne vont pas chuter.
Tout le monde va bien. Nos jeunes voisins ont maintenant 2 magnifiques chattes. Vous ferez leur connaissance quand vous rentrerez.
Des bisous de Digne
Jean-Pierre Gicquel
Bonjour les amis, toujours un plaisir de suivre vos aventures. Joyeux anniversaire Laure, mais Lionel tu aurais pu trouver autre chose à lui offrir que des vers blancs ! Bises à vous deux.
Michele Brocvielle
69 ans et pas un cheveu blanc!…veinarde
Sans GPS, ils faisaient comment ceux qui voyageaient « dans le temps » ????
si vous avez du mal à décoder pour trouver un hôtel, alors pour suivre un itinéraire…
vive le progrès
bises
Patrick et Patricia
Merci à vous deux pour cette agréable rencontre ce soir.
Je viens de lire votre dernier périple. Quelles belles rencontres faites vous tout au long de votre périple ! Amusez vous bien et longtemps.
ZOPPI
Avec du retard bon anniversaire à Laure.
Toujours à votre poursuite sur ce magnifique périple.
Ici le générale hiver s’est encore manifesté , mais je panse que c’est son dernier souffle!!!
Bonne route à vous 2;
Agnès & Jean Paul