Voyages à vélo

De Torotoro à Oruro

Du 7 au 19 juin

Itinéraire

350 km 5550 m de dénivelé positif 4450 m de dénivelé négatif

De Torotoro à Cochabamba

Pour gagner Cochabamba, nous allons emprunter la même route qu’à l’aller. Dans l’article précédent, vous aviez eu droit au côté face de le route, voici le côté pile !

Nous quittons Torotoro en poussant les vélos car il est impossible de rouler sur ces pavés. Après 3 km de montée, nous retrouvons la descente et nous pouvons enfin enfourcher nos montures. Descendre sur les pavés n’a rien de confortable mais ça passe !

Un peu de ripio et voici l’asphalte et, là, ça file ! Ensuite nous alternons montées et descentes mais c’est plutôt montant ! Les paysages nous offrent des couleurs fantastiques ! Du rouge au vert en passant par l’ocre jaune, superbe

Au village de Tayapaya, nous mangeons une soupe et achetons de l’eau. A partir de 50 km, nous cherchons un coin de bivouac car nous savons que la route va se redresser et il sera difficile de planter la tente.

Ce soir, nous serons bien proche de la route mais finalement, le terrain est plat et la route circule peu ici ! Et puis, le ciel est splendide la nuit !

Aujourd’hui, c’est une belle montée qui nous attend. Nous sommes à 2500 m et il faut passer un col à 3200 m. Nous remontons durant 17 km sur des pentes parfois bien raides mais toujours dans de très beaux paysages.

Laure arrive au col avec un bouquet de mimosa à la main, mimosa cueilli durant la montée ! Descente rapide jusqu’au village d’Anzaldo et sa place centrale occupée par quelques dinosaures. Un agréable endroit pour pique-niquer !

Passent deux jeunes filles qui reconnaissent le drapeau français sur nos vélos. Petit échange puis elles nous invitent à prendre un café. Elles nous conduisent chez elles et nous faisons connaissance avec la famille.

Le papa, d’origine italienne, médecin, la maman, Bolivienne et les trois jeunes filles. Après avoir goûté à la très bonne cuisine de la maman, on nous offre le café (excellent) et Laure offre à la maman son bouquet de mimosa !

Suit une séance photos bien sûr et nous quittons nos hôtes d’un jour. Une très agréable rencontre.

Après une longue série de montées, descentes, ce sera encore un bivouac sympathique dans un endroit tranquille, non loin du cimetière !!!

Jusqu’à Tarata, la route descend. Nous gagnons la place centrale et découvrons un joli village. L’église est décorée pour le Corpus Christi (Fête Dieu ?), la cérémonie se prépare car, pour les Boliviens, la religion a beaucoup d’importance.

Nous resterons plus longtemps que prévu car la roue arrière du vélo de Laure est (encore) crevée.

Sur la route qui mène à Cochabamba, nous croisons quelques vélos de route. Puis voici la quatre voies qui relie Santa Cruz à Cochabamba. Oui, nous allons emprunter une quatre voies ! Mais heureusement, il y a une bande d’urgence qui nous permet de rouler en relative sécurité. De plus, c’est dimanche et la circulation est moins dense.

A l’approche de Cochabamba, nous nous arrêtons manger deux « carmelitas » sortes d’empanadas, tradition de la Angostura, région de Cochabamba. C’est très bon !!!

Voilà Cochabamba ! la circulation devient plus importante et pour gagner le centre ville, c’est un morceau de bravoure mais la vidéo « Arrivée à Cochabamba » dans le paragraphe suivant est très parlante !!!

Vidéo : Entre Torotoro et Cochabamba

Cochabamba

Vidéo : Arrivée à Cochabamba

Située à 2570 m d’altitude, Cochabamba compte environ 650 000 habitants ce qui en fait la troisième ville de Bolivie.

La ville fut fondée durant la colonisation espagnole au XVIe siècle. Elle connut en fait deux fondations : la première le 2 août 1571 par le capitaine Jerónimo de Osorio sous le nom de Villa de Oropesa ; la seconde le 1er janvier 1574, par Sebastián Barba de Padilla sur l’ordre du vice-roi Francisco de Toledo.

Durant la domination espagnole, le castillan devint la langue dominante en ville, alors que le quechua demeurait la principale langue utilisée dans les régions rurales et dans les quartiers pauvres urbains. Cochabamba est donc considérée comme la « capitale quechua » de la Bolivie.

Le nom de la ville provient du quechua Qocha Pampa, qu’on peut traduire par « marécage » . C’était à l’origine le nom du quartier insalubre où vivait la population purement « quechuaphone ».

S’il est une ville animée, et même très animée, c’est Cochabamba ! Notre arrivée fut épique ! Circuler dans les rues entre les véhicules, les bus et les vendeurs de rues omniprésents, relève de « l’exploit ».

La ville abrite « La Cancha », le plus grand marché en plein air d’Amérique du Sud. C’est immense ! Chaque partie du marché correspond à un type de produits ou de service. Nous avons parcouru le secteur des vêtements. Incroyable : des dizaines de mètres (voire des centaines) d’étals de vente de pantalons, veste, pulls, sous-vêtements… Et c’est la même chose pour la nourriture, le bricolage, l’électronique, la couture…

Dans le reste de la ville, on vend dans toutes les rues : vêtements, sucreries, mini restaurants… impressionnant ! Et cela du matin au soir !

Ce midi, nous avons goûté deux plats boliviens.

Lionel a pris le fricase, porc macéré et cuit dans une sauce relevée, avec pommes de terre et chuño (pomme de terre déshydratée). Il ne se consomme que le midi.

Laure a choisi le mondongo, un plat typique en Bolivie. C’est un ragoût copieux et savoureux dont l’ingrédient principal est de la viande de porc servie avec une sauce relevée et accompagnée de maïs et de pommes de terre.

Et puisque l’on parle nourriture, nous trouvons que les Boliviens ont une bonne nourriture à base de viande, de céréales et de légumes. Par contre, côté boissons, ce ne sont que des boissons sucrées et notamment une consommation phénoménale de Coca Cola et autre sodas. D’ailleurs, dans beaucoup de restaurants, on nous propose systématiquement ces boissons et dans certains nous ne trouvons même pas d’eau !!!

Nous mangeons bien à Cochabamba que ce soit au marché ou dans des restaurants plus élaborés à l’influence européenne. On peut aussi, comme beaucoup de Boliviens, manger dans la rue.

Dans les petites boutiques (tiendas) des bords de route on ne propose pratiquement que ces boissons sucrées, des bonbons, des chocolats, des biscuits, quand même de l’eau, mais rarement des fruits ou des produits frais !

Pas toujours facile pour nous de ravitailler ! Il faut se rabattre, dans les villes, sur les marchés, les supérettes (quand il y en a) et sur les vendeurs dans la rue.

Pour l’instant, nous n’avons senti aucun problème d’insécurité en Bolivie. Nous déambulons dans les marchés (nombreux ici) avec nos appareils photos sans soucis ! D’ailleurs, on change même l’argent dans la rue !

Vidéo : Petit tour au marché

Mais Cochabamba, c’est aussi de très belles places, à commencer par la superbe Plaza du 14 de Septiembre. Une place coloniale entourées d’arcades, aves sa préfecture, sa cathédrale, ses animations, ses palmiers, c’est le cœur de la ville !

A propos d’animation, nous avons assisté à une cérémonie qui concernait les petits magasins tenus par les Indiens (c’est ce que nous avons compris). La place était envahie de Cholitas dans leurs belles tenues colorées et bien sûr fanfares et pétards rythmaient la cérémonie.

La cathédrale de Cochabamba est claire et sobre mais nous l’avons trouvée agréable et originale. On peut y voir une représentation de la grotte de Lourdes !

La structure originale a été commencée en 1571, au sommet des fondations de la Villa de Oropeza du 14ème siècle, ce qui en fait la structure la plus ancienne de la vallée. Le bâtiment actuel a été construit en 1701 sur les fondations du précédent. La construction a été achevée en 1735.

La façade de la cathédrale est une fusion des styles baroque espagnol et indigène bolivien.

Une autre belle place est la Plaza Colon, du nom de l’explorateur, Christophe Colomb. Entourée de bâtiments d’architecture moderne et de bâtiments coloniaux, cette place offre un moment de calme entre les rues animées. Parterres de fleurs, grands arbres, pièce d’eau traversée par une passerelle, on a envie de s’y pauser un moment !

A cette place aboutit El Prado, un des principaux boulevards de Cochabamba. Cette rue, bordée d’arbres, est généralement le lieu de différentes animations et on y voit, bien sûr, la statue de Simon Bolivar !

La Casona Santivanez est une très belle demeure du XIXème siècle qui appartenait en son temps à Don Juan Antonio Santivañez de Gazma y Barrao.

Autour d’un patio intérieur à arcades, on trouve une exposition de sculptures contemporaines. Les salles intérieures sont encore décorées par des meubles ayant appartenus à la famille.

Posée sur la colline San Pedro à 2840 m d’altitude, la statue du Cristo de la Concordia domine la ville du haut de ses 34,20 m (plus 6,24 m de socle). Il est plus haut que ceux de Rio de Janeiro et Lisbonne.

Commencée le 12 juillet 1987, la construction s’est achevée le 20 novembre 1994. Il représente la protection du Cristo de la Concordia sur la ville de Cochabamba, et l’hospitalité des habitants.

Comme nous n’étions pas très courageux ce matin, nous y sommes montés en « teleferico » mais nous sommes quand même redescendus à pied !!!

Du sommet, les vues sur la métropole de Cochabamba sont saisissantes, impressionnantes !

Cochabamba, ville animée, où il fait bon vivre à 2500 m, frais matin et soir mais plaisant en journée ! Nous nous sommes toujours sentis en sécurité pour nous prélasser sur les superbes places. Bref, une ville que nous avons aimée et où nous avons passé quatre jours !!! Et puis, on y mange très bien et l’on y trouve d’excellentes pâtisseries !!!!!!!!

De Cochabamba à Oruro

Nous partons pour 215 km avec 3350 m de dénivelé positif et 2200 m de négatif ! Une belle étape, mais assez difficile. L’altitude, les pentes et puis une circulation de camions impressionnante. En conséquence, il nous faudra quatre jours pour la parcourir!

Nous sortons de Cochabamba sur une 3 x 3 voies avec une circulation intense : camions, collectivos, voitures, piétons qui traversent, portières qui s’ouvrent… Prudence, prudence, d’autant que par endroits, il y a le marché !

Il nous faut parcourir 27 km pour sortir de la ville. Ensuite, la route est plate jusqu’au village de Parotani. Beaucoup de cultures dans cette vallée.

C’est à Paratoni que commencent les montées ! Nous en avons pour 94 km jusqu’au point haut à 4486 m. Mais ce n’est pas « direct », cela va monter et descendre !!!

Les camions sont légion sur cette route, heureusement qu’il y a une petite bande (60 cm) sur le côté, ça sécurise un (tout petit) peu. Une route bien tracée dans de bien beaux paysages !

Dans une tienda perdue sur la route, nous achetons 5 l d’eau pour le bivouac. La route continue de monter, les camions de circuler et les paysages de nous enchanter !

Nous dénichons un joli coin de bivouac à 3150 m, Tranquille mais un peu près de la route. La grande douceur du soir, malgré l’altitude, nous permet de prendre quelques photos du ciel !

Ce que nous n’avions pas compris, c’est que les camions boliviens circulent toute la nuit, un ballet incessant qui ne favorise pas un sommeil récupérateur. Et ce sera notre lot nocturne pour les trois nuits à venir !

Après une petite descente, une longue et raide montée nous hisse jusqu’à 4100 m au village de Kallani.

C’est là que deux petits garçons, un peu sales mais tout « mimis », viennent nous proposer des plantes cueillies dans la campagne environnante. Nous ne pouvons guère nous encombrer d’un bouquet de fleurs sur les vélos, nous n’avons gagné aucune étape ! Devant leur déception, nous leur donnons deux bolivianos chacun. Et ils courent vers une tienda s’acheter du… coca-cola !

Une descente, une remontée… des villages perdus où nous cherchons à nous ravitailler car nous n’avons plus grand chose à manger dans nos sacoches, et c’est un doux euphémisme, mais rien dans ces villages ! Ce n’est qu’à Pongo Kasa que nous trouverons un minimum de nourriture.

Il ne fait pas bien chaud à 4000 m ! Après le village, la route plonge jusqu’à 3800 m où nous installons notre bivouac derrière un tas de sable au bout… d’une voie de détresse pour poids lourds !

La température chute très vite, alors, à 17 h nous mangeons notre repas du soir sous la tente : une délicieuse salade préparée par Laure.

« Frio » ce matin, comme disent les Boliviens. – 2°C sous la tente, – 6° C dehors.

Sur des pentes entre 6% et 7%, la route nous emmène à 4350 m au village de Tallija Confital où nous sommes contents d’avaler une soupe. Les soupes, ici, sont assez complètes : une céréale (quinoa, riz, pâtes… c’est selon), des pommes de terre, quelques autres légumes, le tout dans un bouillon au milieu duquel surnage un morceau de viande, pour le goût nous semble-t-il !

Et puis, à partir de là, la route devient une 2 x 2 voies avec séparation, une véritable autoroute. Nous perdons le côté sauvage mais gagnons la tranquillité et la sécurité avec les camions.

Une dernière descente jusqu’au village de Japo Kasa et nous entamons la dernière montée jusqu’au point haut à 4486 m, La Cumbre, qui doit être un col (petit clin d’œil à Bruno qui pourra le vérifier !). Malgré l’altitude, en ce milieu d’après-midi, la température est de 12° C .

Ici, on cultive encore la terre, à plus de 4000 m. La vie doit être particulièrement rude et difficile pour les populations locales !

Pour bivouaquer « moins froid », il faut descendre. Notre bivouac de ce soir à 4000 m, près d’une maison abandonnée est bien près de la route mais nous n’avons pas trouvé mieux car il était déjà bien tard.

A 7 h, – 5° C sous la tente, – 9° C dehors ! On attend le soleil pour prendre le petit déjeuner. Aujourd’hui, l’étape est facile. Peu de montées ! La route, ou plutôt l’autoroute, est très agréable ce matin, belles lumières, peu de circulation, c’est dimanche !

Arrivés à Ocotavi, nous laissons la quatre voies filer vers La Paz, et prenons la direction d’Oruro sur une route au bien mauvais revêtement. Les paysages ne sont pas extraordinaires : un altiplano parcouru de nombreuses lignes électriques et de loin en loin un village un peu triste.

Le pire, c’est l’arrivée à Oruro. Sur plusieurs kilomètres, des terrains vagues immenses où les ordures s’accumulent. Pourtant, à proximité, dans un lieu plus propre, de nombreux Boliviens faisaient leur lessive.

La suite, ce sont des habitations non terminées, des marchés qui empiètent sur la chaussée, des gens qui mangent sur le bord de la route… bref une entrée de ville bolivienne !

Nous gagnons le centre ville par des rues plus calmes (c’est dimanche) et arrivons sur la place du 10 février !

Vidéo : Entre Cochabamba et Oruro

Oruro

La ville est fondée en 1606 comme centre minier d’argent. Elle est abandonnée lorsque le précieux métal s’épuise mais est rétablie à la fin du XIXème siècle comme centre minier d’étain. Pendant un temps, la mine d’étain « La Salvadora » est la plus importante du monde. Cette ressource s’épuise progressivement à son tour et Oruro connaît un second déclin.

La ville tente actuellement de remédier à son déclin en essayant d’attirer de nombreux touristes. Cela grâce notamment au Carnaval reconnu par l’UNESCO comme patrimoine culturel de l’humanité.

Elle est peuplée d’environ 300 000 habitants.

La ville est le principal carrefour ferroviaire du pays avec Uyuni. Elle est notamment reliée à La Paz, à Cochabamba, à Uyuni, à Potosi mais aussi au réseau argentin et aux ports chiliens d’Antofagasta et d’Iquique.

Mais la ville est un tout aussi grand carrefour routier et cela nous en savons quelque chose.

Inaugurée en 2013, la statue monumentale de la Vierge del Socavon a été édifiée sur le Cerro Santa Barbara à une altitude de 3845 m.

Elle mesure 45 m de hauteur et par là-même est la plus haute figure religieuse de Bolivie, dépassant de 5 m le Cristo de la Concordia de Cochabamba. C’est la sainte patronne des mineurs.

Ce matin, une grande manifestation se déroulait sur la place du 10 février. Manifestation semble-t-il contre la pauvreté d’une grande partie de la population. Elle réunissait de nombreuses personnes travaillant dans l’agriculture.

Il est vrai que nous percevons bien le fort contraste entre villes et campagnes, nous qui nous déplaçons lentement et par là-même avons le temps d’appréhender les choses.

On remarque aussi que de nombreux Boliviennes et Boliviens mettent encore le masque. Non, la pandémie n’a pas repris en Bolivie mais les gens le portent à titre préventif, il n’y aucune obligation !

Il nous faut aussi, avant de repartir, s’occuper du matériel. Nous avons quelques soucis avec les fermetures éclair de la tente qui donnent des signes de fatigue. Vu les températures ici, il vaut mieux que la tente soit bien fermée ! Laure a bien changé les curseurs mais la qualité bolivienne est bien moyenne. Espérons que cela tiendra. D’autre part, le matelas de Lionel se dégonfle et il faut chaque nuit le regonfler ! Et ce n’est pas simple de trouver une fuite dans un matelas !!! Pour les vélos, pas trop de soucis ! Seules quelques vitesses passent mal.

Merci encore à ceux qui nous suivent sur ce site, à ceux qui nous écrivent commentaires, mails, messages…

Nous allons quitter Oruro pour gagner l’altiplano, le salar de Coïpassa et l’extrême nord du Chili sur la route du salar de Surire, des régions un peu plus isolées. Il se peut donc que la prochaine publication se fasse un peu attendre ! Soyez patients !

Laure et Lionel


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  1. claude vermersch

    Bonjour les super cyclos… ! Que dire ? C’est extraordinaire…la circulation, l’environnement, les fleurs. enfin tout, tout, tout, je n’oublie même pas les femmes rondes, voire très enrobées….Rouler à cette altitude dans cette foule ; BRAVO
    Bisous de Claude et Martine

  2. Bruno LITWIN

    Effectivemment La Cumbre est bien un col : Code CC : BO-C-4475, Alt 4 475 m. Avec tous vos voyages, vous feriez de beaux Cent Colistes ! Superbes photos !

  3. Gicquel Jean-Pierre

    Quelle dextérité pour se frayer un chemin dans ces embouteillages, il faut même se prendre pour un taureau, quand les tentures des échoppes se transforment en muletas. Bien sûr nous serons patients et l’attente décuplera le plaisir quand la suite de votre épopée parviendra sur nos écrans. Bonne continuation, bon courage et encore merci pour ces bons moments de partage. Bises. Jean-Pierre et Marie-Noëlle.

  4. Edwige

    Salut les beaux mollets, je vois que Laure est maintenant très habituée aux marchés exotiques ! Spécialiste des fruits et légumes inconnus chez nous …
    Continués votre superbe périple. Bisous à vous 2

  5. Claudine et Jean

    Bonjour les cyclistes. Quel plaisir de prendre le temps de s’installer et de se laisser emporter dans vos films, dans vos paysages minéraux et de vous suivre dans vos périples pour traverer les villes, prendre des 4×4 voies à côté de » gros culs » qui on se demande si ils vous voient. Heureusement que vos emplacements de bivouac sont un peu plus calmes. Que de belles photos du ciel étoilé vous nous montrez. C est superbe!!!!!!!. Nous sommes contents et ravis d’avoir été un peu à vos « côtés » dans ce beau film que vous nous envoyez. Merci et encore Bravo. Claudine et Jean

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