Voyages à vélo

Du col du Grand Saint-Bernard à Innertkirchen

Du 23 au 26 juillet

Itinéraire

Du col du Grand Saint-Bernard à Saanen

La descente démarre dans un très bel environnement. Mais après quelques kilomètres, nous nous retrouvons sur une route couverte relativement pénible car, outre le fait que l’on ne voit rien du paysage, la circulation dans le sens de la montée est impressionnante. Nous plaignons les cyclistes qui montent !

A Bourg Saint-Pierre, nous abandonnons cette partie couverte mais pas la circulation ! A Sembrancher, premières courses suisses « à la Migros ». Nous y avons trouvé des œufs peints et cuits !!!

. Un peu plus bas, nous achetons des abricots du Valais (chers mais excellents) car en effet, cela peut paraître bizarre mais on cultive des abricots dans cette région.

Pause à Martigny, deuxième ville du canton après Sion. On n’y cultive non seulement les abricots mais aussi la vigne sur les pentes abruptes dominant la Dranse (affluent du Rhône).

Martigny deviendra colonie romaine en 47 Après JC. Outre les nombreuses ruines romaines, dont des arènes romaines en bon état de conservation, la ville abrite une importante galerie, la Fondation Pierre-Gianadda, au rayonnement international, ainsi que le château de la Bâtiaz, construit au XIII siècle et dont le maître d’œuvre est sans doute l’évêque de Sion, Landry de Mont.

Nous suivons la vallée du Rhône et gagnons Aigle, son superbe château et ses vignes plantées sur des terrasses dans des pentes bien raides. Les vendanges ne doivent pas être évidentes.

Les premières habitations sont datées de l’époque romaine mais les traces d’occupation sont beaucoup plus anciennes. Ville savoyarde, Aigle était partagée entre plusieurs familles et l’abbaye de St-Maurice. C’est l’une d’entre elles, la famille de Allio ou d’Aigle, qui construisit le château au XIIème siècle et donna ainsi son nom à la ville.

La montée au col du Pillon ne sera pas une partie de plaisir en ce dimanche. Non pas en raison des pentes assez raides quand même mais à cause de la circulation démente ! Où vont-ils donc ? nous pensions être plus tranquilles après la bifurcation du col des Mosses, mais non, toujours du monde jusqu’au villages des Diablerets. Les quatre derniers kilomètres sont bien raides (8,5 % de moyenne).

Au col, un téléphérique monte les touristes à 3000 m où l’on bénéficie d’un des plus beau panorama des Alpes. Voilà où ils allaient tous !!! malheureusement, les glaciers ont bien fondu !!!

A la descente, nous achetons dans une ferme un morceau d’estivaz, le fromage local. Les paysages sont superbes. Nous traversons le joli village de Gsteig et sa belle église.

Un peu plus bas Gstaad, station de ski et lieu de villégiature fréquenté par l’élite internationale de la fortune et de la « jet set », voire par des artistes de renom. Rien de bien extraordinaire dans ce village !

Par une piste cyclable tranquille, nous arrivons au très beau village de Saanen.

De Saanen à Innertkirchen

Nous quittons le beau village de Saanen sous un soleil superbe. L’étape commence par une montée d’une dizaine de kilomètres. Nous longeons la voie ferrée, le train est omniprésent en Suisse.

La route jusqu’à Spiez au bord du Thuner See (lac de Thun) est majoritairement descendante Tous le long, nous voyons de nombreuses fontaines, pas de soucis de manque d’eau !

C’est une descente très plaisante dans un très bel environnement. Les chalets sont fleuris et superbement entretenus tout comme les fermes d’ailleurs.

L’herbe est coupée jusqu’au ras de la route, on dirait que la tondeuse à gazon a été passée partout ! Sur certaines pentes très raides, on coupe l’herbe avec une espèce de motoculteur muni de roues hérissées de picots, ensuite on récupère l’herbe à la soufflette !

Par contre, on ne voit pas de vaches dans les champs, elles sont en stabulation libre.

Arrivés à Spiez, nous faisons bien sûr quelques courses et trouvons un coin de pique-nique avec bancs et surtout une vue magnifique sur la château de Spiez et le lac de Thun.

Le château de Spiez, situé au bord du lac de Thun, dans le canton de Berne, en Suisse, est une ancienne forteresse transformée en château résidentiel, qui conserve une haute tour carrée d’origine médiévale. Il fut durant des siècles siège de la famille noble d’Erlach.

Nous suivons une piste cyclable très agréable, le long du lac d’abord puis un peu à l’écart de celui-ci mais le pédalage est toujours sécurisé et même sur petite partie de grande route, nous bénéficions d’une bande cyclable bien marquée.

Nous arrivons à Interlaken, nous y trouvons un beau camping mais avec des prix (très) conséquents !

Interlaken est située dans la zone géographique de l’Oberland bernois, entre les lacs de Thun et de Brienz, sur une plaine alluviale arrosée par l’Aar. L’Aar coule ici vers l’ouest, du lac de Brienz vers le lac de Thun, qui est plus bas de deux mètres, pour une distance d’environ quatre kilomètres. Interlaken s’étend d’un lac à l’autre sur la rive gauche (sud) du fleuve qui est plate, et par une extension rectangulaire sur la rive droite, qui est escarpée. 

Orages et averses vont ponctuer notre nuit. Au matin, le ciel est bien gris, ça change !

Nous passons au centre d’Interlaken dont les rues sont bordées de boutiques de luxe, notamment d’horlogers, et d’hôtels non moins luxueux ! Une ville qui ne nous correspond pas trop !

A noter qu’en pleine ville, une grande pelouse accueille les atterrissages des parapentistes très nombreux ici.

Nous empruntons une nouvelle piste cyclable qui longe le lac de Brienz alternant asphalte et gravillons.

La piste se transforme alors en petite route. Laure pense que celle-ci doit monter car des rochers plongent dans le lac. Effectivement, la route se redresse, deux kilomètres à 8% suivis un peu plus loin de deux autres à 10% !!

On arrive au beau village d’Iseltwald. Ensuite, montées et descentes alternent avant d’arriver à la belle cascade de Giessbach (Giessbachfalle).

Giessbachfalle

Pas mal de vélos sur cette piste : vélos de route, quelques « sacocheux » et bien sûr une grande majorité de vélos électriques. Nous y avons rencontré un jeune couple de Chambéry qui suit la route des lacs.

Le bleu turquoise du lac de Brienz est très particulier. Cela vient des particules de sédiments qui sont transportées dans le lac par l’eau du glacier qui s’écoule dans la Lütschine et l’Aar. Ces particules extrêmement fines ne coulent que très lentement. En combinaison avec des effets d’optique et en raison de la propreté du lac, les particules du glacier sont encore plus mises en valeur. Plus les rayons du soleil illuminent le lac, plus la couleur devient intense et lumineuse. Ce n’est pas le cas aujourd’hui !!!!!

Lac de Brienz

La suite jusqu’à Meiringen emprunte une petite route tranquille parmi prairies et fermes, le tout, bien sûr, entretenu… à la Suisse ! De plus, de nombreuses cascades descendent de la montagne proche.

Meiringen ! C’est là, dans les chutes de Reichenbach, que Conan Doyle fit mourir son héros, Sherlock Holmes… avant de le ressusciter, ouf !

Une petite montée suivie d’une non moins petite descente et nous voici à Innertkirchen, fin de notre étape du jour.

  1. Michele Brocvielle

    Je viens de t’avoir au téléphone Laure, mais la communication n’était pas très bonne. Tout va bien donc pour vous et comme toujours le site alimenté par Lionnel, fait rêver.
    Comme je suis invité ce soir, je dois en interrompre la lecture mais je vais y revenir.
    Le château d’Aigle, les mines de sel, nous y sommes allés avec le VCA dans une sortie à la journée avec Elisabeth. Je garde un très bon souvenir de cette journée.

  2. Danielle

    Coucou les voisins pédaleurs. Que d’eau, des lacs, des cascades… J’espère que vous allez retrouver le beau temps. Ici nous avons toujours aussi chaud. Nous avons commencé à couper les tomates avec Marie et Claudine. Sinon tout va bien. Je vous embrasse.

  3. Gicquel

    Bonjour les amis, c’est toujours un plaisir de voyager avec vous, les photos et les commentaires au top. Bises. Jean-Pierre de Nantes.

  4. Michele Brocvielle

    La photo de Spiez, pour un peu on dirait le lac d’Annecy, les tourelles en moins, ce pourrait être la maison de chez Bise.
    Le reflet dans la vitrine du bijoutier horloger bien connu Omega, c’est presque ta chérie, cette très jolie femme.
    Et la JUNGFRAU, vous laissez les vélos et vous faîtes le sommet????

    grosses bises les z’amis

  5. claudine et jean

    bonjour les cyclistes,
    Que de belles photos et magnifiques commentaires. Vous nous faites voyager et c est magnifique d’être un moment avec vous. J’espère que vous avez retrouvé le soleil pour égayer vos journées. De grosses bises et à très bientôt de vous lire.

    Claudine et Jean

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